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POSITIVE
TALKS

(Source : les règles d’or de la pensée positive, collection Les mini Larousse)

Les 10 règles d'or de la pensée positive

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Positive Talks

La pensée positive, c’est quoi ?

La pensée positive a le pouvoir d’intervenir sur le contenu de nos réflexions, et modifie notre façon de voir le monde. C’est voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.
Les recherches nous prouvent que le bonheur ne dépend pas des acquis matériels, ni du statut social. Le bonheur est un état d’être, et non d’avoir.

Le bonheur est un état d’esprit qui nous permet d’évaluer positivement les situations, les facettes de notre vie, en nous apportant un sentiment intérieur de plénitude… en gros, il nous permet de voir la vie du bon côté ! En pratiquant la pensée positive, nous nous sentons plus confiant, optimiste et énergique.

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Selon les recherches récentes, la capacité à voir la vie du bon côté est liée au gène du bonheur, le 5HTT.
Ce gène régule notamment la circulation de la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur.
Les personnes pourvues de la forme longue de ce gène sont davantage prédisposées au bonheur que celles dotées de la forme courte. Cette hérédité génétique joue pour 50% dans notre capacité à être heureux. Dans les autres éléments qui contribuent à notre capacité à être heureux, les facteurs extérieurs et conditions de vie, comme notre situation familiale, professionnelle, financière ou notre état de santé, ne comptent que 10% dans notre sentiment de plénitude.
Mis à part le gène 5HTT, notre capacité à voir la vie du bon côté dépend majoritairement… de nous ! 40% de notre bonheur dépend de nos comportements. Nous pouvons donc choisir le bonheur, en pratiquant la pensée positive.

L’optimisme désigne l’état d’esprit d’une personne qui perçoit le monde et l’univers de manière positive.
Du côté de l’accomplissement : face à un objectif à atteindre ou une difficulté, l’optimiste est assez confiant. Il va ainsi agir dans le sens de la réussite. Traquez les moments où vous vous sentez submerger par le pessimisme : cet état est une tendance naturelle pour beaucoup d’entre nous, aussi faut-il en prendre conscience pour pouvoir le combattre !
Du côté de la santé : de nombreuses études suggèrent que l’optimisme ferait baisser les risques de maladies cardiovasculaires ; de la même manière au niveau de la santé morale, on compte huit fois moins de dépression chez les optimistes que chez les pessimistes.
Nous avons très certainement tous de bonnes raisons de nous plaindre, mais avons-nous toujours conscience du rythme auquel nous nous plaignons ? Prenons garde à cette fâcheuse tendance, car se plaindre rend malade : lorsque nous râlons, notre corps libère du cortisol, l’hormone du stress. Le cortisol affaiblit notre système immunitaire, et nous sommes plus vulnérables face aux maladies. La plainte finit donc par nous fragiliser.
Cessons de nous plaindre, et trouvons des solutions aux problèmes qui nous tracassent, avec un regard plus positif.
Conseil : lorsque vous écoutez quelqu’un se plaindre, cela peut vous affecter autant que s’il s’agissait de vous-même. Donc, éloignez-vous des pleurnicheurs !

Pas toujours facile de sourire, vous pensez que les occasions vous manquent ?
Savez-vous qu’un enfant peut sourire jusqu’à 400 fois par jour, alors qu’un adulte ne sourit en moyenne que 5 fois ?
En pratiquant la thérapie du sourire au quotidien, vous constaterez rapidement les effets sur votre bonne humeur. En effet, lorsque vous souriez vous envoyez un message positif à votre cerveau.
Le sourire à plusieurs bénéfices :

  • Vous êtes plus ouvert aux autres et plus convaincant, on a envie de vous suivre plus facilement
  • Vous réduisez votre niveau de stress
  • Votre cerveau libère des endorphines grâce au sourire : elles sont responsables de notre sensation de bien-être et ce même s’il s’agit d’un sourire forcé
  • Un sourire booste votre santé en stimulant vos défenses immunitaires

Alors retrouvez votre âme d’enfant pour ancrer du positif dans votre quotidien :

  1. En vous levant le matin, prenez l’habitude de sourire dès le saut du lit. Vous ne pourrez plus dire que vous vous êtes levé du pied gauche, car vous enverrez automatiquement à votre cerveau une dose de bonne humeur !
  2. Dans la rue, pensez à vous redresser et souriez ! Vous constaterez rapidement que les passants auront tendance à vous rendre votre sourire, c’est plutôt agréable.
  3. Au bureau, entrez en arborant votre joli sourire. Cela mettra vos collègues dans une énergie positive.

Concentrés dans notre tourbillon quotidien, nous passons souvent à côté de nos petits bonheurs. Et pourtant, c’est bien la somme de tous ces petits plaisirs qui nous rend heureux, bien plus qu’un seul évènement plus marquant.
Nos petits plaisirs permettent de recharger nos batteries et de développer une énergie positive. A nous de savoir en prendre conscience et de savourer ces moments.
Et vous, quels sont vos petits moments de bonheur ?
Dans la liste ci-dessous, cochez les moments qui correspondent à vos petits bonheurs, vous serez peut-être impressionné de constater qu’il y en a autant ; et surtout, n’hésitez pas à en rajouter, car en réalité les occasions ne manquent pas !

  • Se réveiller avec l’odeur du café le matin
  • Ecouter un joli morceau de musique
  • Partager un fou rire
  • Conduire sur une route de campagne ensoleillée
  • Etre à l’abri pendant une soirée d’orage, et écouter la pluie tomber
  • Marcher en forêt
  • Sortir de la douche et s’essuyer avec une serviette chaude
  • Le sourire d’un enfant
  • Retrouver un ami d’enfance et partager nos souvenirs
  • Admirer un coucher de soleil
  • Planifier nos prochaines vacances dans notre destination préférée
  • Savourer un chocolat chaud
  • Prendre le petit-déjeuner au lit
  • Recevoir le sourire d’un passant dans la rue
  • Apprécier une soirée entre amis
  • Regarder un bon film
  • Sentir la chaleur du soleil sur la peau

Ha, cette fâcheuse tendance que nous avons à très souvent parler de tout ce qui ne va pas.. ! Il est aisé de voir en premier tout ce qui nous irrite chez l’autre en effet.
Et si nous prenions l’habitude de chercher à voir le côté positif et de le mettre en avant ?
En faisant un compliment à quelqu’un, vous nourrissez son besoin de reconnaissance.
Les compliments créent ou renforcent les liens, étant une énergie positive que nous envoyons à l’autre. Ils engendrent du plaisir, un sentiment d’épanouissement, renforcent la confiance en soi.
Complimenter sincèrement l’autre :

  • Observez : avant de faire un compliment, il s’agit de s’intéresser sincèrement à l’autre
  • Soyez authentique : le manque de sincérité est immédiatement perçu
  • Soyez spontané : faites le compliment dès que vous en avez la pensée
  • Soyez factuel : dites exactement à la personne ce que vous avez constaté et ce que vous appréciez
  • Complimentez les efforts et les essais, pas seulement les réussites
  • N’attendez rien en retour

Prenez l’habitude de vous souvenir, chaque jour, des évènements positifs de la journée.
En adoptant ce comportement de gratitude, vous canalisez votre attention sur le positif, et c’est un pas de plus vers le bonheur !
Choisissez par exemple un joli cahier pour noter, tous les jours, vos 3Perfs (à la manière des fameux 3Kiffs) : il s’agit tous tous les petits et grands moments de plaisir et de satisfaction que vous avez vécu pendant votre journée
Vous penserez parfois qu’il n’y en a pas ? Réfléchissez bien, forcez-vous un peu peut-être les premiers jours, et inspirez-vous de la liste des « petits bonheurs » ; vous constaterez que dans chacune de nos journées, même les plus terribles, nous pouvons trouvez nos 3 Perfs du jour.
Vous pouvez garder votre carnet de notes dans votre sac pour le retrouver au fur et à mesure de votre journée, ou bien prendre l’habitude de le faire le soir avant le coucher pour vous finir votre journée avec des pensées positives.
Quoiqu’il en soit, vous constaterez rapidement les effets positifs sur votre moral de vos 3 Perfs/jour !

Et si notre imagination avait le pouvoir de créer ce que l’on désire ? Tel est le postulat de la visualisation créatrice, qui propose de créer une image mentale précise de ce que l’on souhaite. Les neurosciences démontrent d’ailleurs aujourd’hui que la visualisation d’une action active les mêmes zones du cerveau que sa concrétisation.
On sait qu’un état d’esprit anxieux et négatif ne fait qu’attirer et alimenter du négatif. De la même manière, la visualisation créatrice va créer une spirale positive de réussite. Cela peut surprendre au début, et les personnes qui la pratiquent disent souvent que l’essayer, c’est l’adopter !
Il ne s’agit pas de nier les difficultés, mais de donner à votre esprit des images mentales qui favorisent la réussite.
Selon Bouddha, « Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées ». Cela signifie que nous attirons à nous ce à quoi nous croyons avec conviction et que nous imaginons avec force.
Les 5 étapes de la visualisation créatrice :

  • Installez-vous confortablement dans un endroit calme où vous ne serez pas dérangé ; fermez les yeux ; pensez à un projet ou un objectif que vous vous êtes fixé
  • Respirez lentement et profondément par le ventre
  • Pensez à la situation comme si vous la projetiez sur votre écran mental ; imaginez que tout se déroule comme vous le souhaitez dans l’idéal « J’obtiens ce poste et… »
  • Prenez le temps de visualiser chaque détail : les personnes, les sons, l’environnement…
  • Vivez cet instant de réussite, imprégnez-vous de ces images positives.

La tolérance est l’aptitude à accepter que les autres pensent et vivent différemment de nous. C’est l’une des vertus les plus importantes à éveiller, car elle est garante de relations harmonieuses avec les autres.
Être tolérant n’est pas toujours simple, c’est un vrai travail sur soi à effectuer, car il peut être difficile de ne pas juger l’autre. Notre cerveau en effet est subjectif, et nous avons tous des à priori sur l’autre.
Notre égo, notre éducation, notre culture et notre vécu nous poussent à penser que nos idées et nos convictions sont plus justes que celles des autres.
Le fait d’être dans le jugement par rapport à l’autre peut parfois révéler un manque de confiance en soi. Lorsqu’on est bien avec soi-même, on ne se sent pas menacé par l’autre et on n’a pas besoin de le juger. On peut alors l’accueillir avec toutes ses différences.
Restez vigilant et à l’affût des jugements que vous auriez envie d’émettre, et transformez-les en empathie.

l’empathie est la capacité à se mettre à la place de l’autre, sans jugement, afin de mieux comprendre ses émotions.
Être empathique ne signifie pas partager les mêmes sentiments que l’autre, non plus ressentir la même chose que l’autre, mais simplement comprendre qu’il puisse ressentir une certaine émotion.
Bien que « comprendre » ne signifie pas « accepter », être en état d’empathie nous permet de créer du lien avec l’autre, sans jugement.
En disant « je comprends » à l’autre, vous lui envoyez un signe de reconnaissance.
Pour développer votre empathie, soyez en écoute active :

  • Concentrez-vous sur ce que la personne vous dit
  • Cherchez à comprendre le plus possible ses propos
  • Posez-lui des questions pour mieux le comprendre
  • Retenez-vous de lui donner votre avis
  • Répondez-lui seulement s’il vous pose une question

Dans notre société, les échecs sont souvent vécus de manière très négative. Or, ce sont nos échecs et notre façon de les surmonter qui nous font grandir.
Une crise est en effet une formidable occasion de comprendre ce que nous n’avons pas vu au départ, et d’apprendre quelque chose sur nous.
Les bienfaits d’un échec sont nombreux :

  • Il affirme le caractère en développant la persévérance
  • Il développe notre capacité d’adaptation
  • Il nous rend plus humble, en déterminant des limites
  • Il développe notre créativité, en nous poussant à chercher d’autres voies

En conséquence, efforcez-vous d’accepter l’échec : il fait partie de la vie. L’échec n’est qu’une étape vers votre objectif, à vous de prendre le temps de réfléchir à l’échec pour en tirer vos leçons.
Pour cela, pose-vous les questions qui vous permettent de mieux comprendre ce qui s’est passé.
Par exemple, si vous avez loupé un entretien :

  • Etiez-vous suffisamment préparé ?
  • Qu’auriez-vous pu faire différemment ?
  • Qu’avez-vous appris sur vous ? sur les autres ?
  • Quelles compétences pouvez-vous développer pour que cette situation ne se reproduise plus ?